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Photographies de l'hôpital Villemin-Paul-Doumer

Les photographies décrites ici représentent les hôpitaux Villemin et Paul-Doumer entre 1953 et 2003. On y voit principalement les bâtiments, l'aménagement intérieur, ainsi que les activités du personnel hospitalier. Les prises de vue ont été réalisées par le Centre de l’image dans les années 1950-1980, puis par les photographes de la direction de la communication, certaines à partir d'un document plus ancien. Lorsque la date du document d'origine est connue, elle a été indiquée dans la description de l'image.

Photographies de l'hôpital San Salvadour

Les photographies décrites ici représentent l'hôpital principalement dans les années 1990 à 2002. On y voit les différents bâtiments et le parc ainsi que les activités de soin ou la vie de l'établissement.

Photographies de l'hôpital Rothschild

Créée grâce aux libéralités de James de Rothschild, la fondation Rothschild également appelée hôpital israélite ouvre le 25 mai 1852 rue de Picpus dans le 12e arrondissement de Paris. Initialement composé d'un hôpital et d'une maison de retraite pour septuagénaires, l'établissement reçoit les malades et les vieillards pauvres de confession israélite de la circonscription consistoriale de Paris. Soutenue exclusivement par les dons de particuliers israélites, la maison de secours compte près de 50 lits à son ouverture, puis 112 en 1872. Bientôt devenu trop petit pour abriter les malades qui souhaitent bénéficier gratuitement des soins, l'établissement reçoit des fonds supplémentaires destinés à l'élévation d'autres bâtiments rue Picpus.

À l'initiative du baron Edmond de Rothschild, l'établissement est intégralement reconstruit sous la conduite de l'architecte Bechmann de 1912 à 1914. Le nouvel hôpital Rothschild situé rue Santerre ouvre ses portes au cours de l'année 1914, à quelques mètres de l'ancien Rothschild, dorénavant consacré à l'accueil des vieillards. Devenu hôpital auxiliaire militaire pendant la Première Guerre mondiale, Rothschild est remis à la disposition de la fondation en 1919. Transformé en lieu de détention pour les juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, l'hôpital revient en 1945 à sa destination précédente. En 1952 il gère 350 lits répartis entre les services de médecine, de chirurgie, de maternité et d'urologie. La fondation Rothschild ne se limite pas à un hôpital ; elle s'apparente à un véritable ensemble social composé de cinq structures :

  • l'hôpital de 1852 rue Picpus ; agrandi et reconstruit en 1914 rue Santerre,
  • l'hospice de 1852 installé rue Picpus dans le bâtiment qu'il partage avec l'hôpital ; dès 1919, il occupe seul cette maison ,
  • l'orphelinat fondé en 1874 rue Lamblardie ,
  • le sanatorium créé en 1926 à Hauteville dans l'Ain ,
  • la maison de convalescence à Chantilly.

Devenue trop lourde à gérer et devant faire face à un plan de rénovation et de reconstruction, l'œuvre Rothschild n'a d'autre solution que de se tourner vers un administrateur public. Le 1er janvier 1954, après plus d'un siècle de gestion privée, le baron Guy de Rothschild, descendant du fondateur, décide le rattachement de l'hôpital à l'Assistance publique en échange d'un franc symbolique. Depuis son entrée dans le domaine de cette dernière, l'établissement a subi de nombreux agrandissements, transformations et rénovations. À dominante chirurgicale, il gère 308 lits en 1998 contre 369 en 1996. Il est, depuis 2010, spécialisé en gériatrie, médecine physique et réadaptation ainsi que dans les différentes branches de l'odontologie, notamment la parodontologie et la chirurgie implantaire. Il assure les fonctions de soins, de recherche et d'enseignement dans un cadre architectural et technique résolument innovant. Aujourd'hui, l'hôpital Rothschild fait partie du groupe hospitalo-universitaire AP-HP. Sorbonne Université.

Les photographies décrites ici représentent l’hôpital Rothschild entre 1962 et 2001. On y voit principalement les bâtiments, l'aménagement intérieur, ainsi que les différentes activités de prise en charge des patients dans les services et celles du personnel hospitalier. Les prises de vue ont été réalisées par le Centre de l’image dans les années 1950-1980, puis par les photographes de la direction de la communication.

Photographies de l'hôpital René-Muret-Bigottini

L’hôpital René-Muret est situé à Sevran, en Seine-Saint-Denis (93). Fondé en 1967, il porte le nom de René Muret, administrateur de l’Assistance publique, directeur de l’hôpital Saint-Louis.

L'arrêté ministériel du 20 août 1970 décide le rattachement de la maison de retraite Bigottini, fondée en 1903 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à l'hôpital René-Muret. Les deux établissements bien que topographiquement séparés sont ainsi administrativement liés sous la dénomination d'hôpital René-Muret - Bigottini.

L’hôpital exerce une triple mission de soins, de recherche et d’enseignement. Il offre aux patients un parcours complet en gériatrie avec des unités de court séjour gériatrique, géronto-psychiatrie, soins de suite et de réadaptation (SSR), soins de longue durée (SLD). Des SSR spécialisés proposent un suivi dans deux autres spécialités : addictologie et nutrition-obésité. Surtout connu pour son offre gériatrique, l’hôpital René-Muret dispose également d’une policlinique avec des consultations pluridisciplinaires, un plateau d’imagerie médicale conventionnelle ouverte sur la ville et un hôpital de jour. Une unité de médecine palliative entièrement rénovée, avec des lieux spécifiques et bien adaptés accompagne les patients qui le nécessitent dans le maintien ou l’amélioration de leur qualité de vie. Il constitue avec l’hôpital Avicenne de Bobigny, Jean-Verdier de Bondy, le groupe hospitalier AP-HP.Hôpitaux Universitaires Paris Seine-Saint-Denis (HUPSSD).

Les photographies décrites ici, représentent d'une part la construction de l'hôpital René-Muret à partir de 1966, son organisation spatiale et l'aménagement intérieur des services, ainsi que la prise en charge des patients et le personnel hospitalier dans le cadre de leurs activités, d'autre part les bâtiments de Bigottini.

Fondé à Sevran en Seine-Saint-Denis (93) en 1967, l’hôpital René-Muret emprunte son nom à un ancien administrateur de l’Assistance publique, directeur de l’hôpital Saint-Louis. En août 1970, on lui rattache la maison de retraite Bigottini, fondée en 1903 à Aulnay-sous-Bois (arrêté ministériel du 20 août 1970). Les deux établissements, bien que topographiquement séparés, sont désormais administrativement liés sous la dénomination d'hôpital René-Muret - Bigottini.

L’hôpital exerce une triple mission de soins, de recherche et d’enseignement. Il offre aux patients un parcours complet en gériatrie avec des unités de court séjour, de géronto-psychiatrie, de soins de suite et de réadaptation (SSR) et de soins de longue durée (SLD). Des SSR spécialisés proposent en outre un suivi en addictologie et nutrition-obésité. Surtout connu pour son offre gériatrique, l’hôpital René-Muret dispose également d’une policlinique avec des consultations pluridisciplinaires, un plateau d’imagerie médicale conventionnelle ouverte sur la ville et un hôpital de jour. Une unité de médecine palliative entièrement rénovée, avec des lieux spécifiques et bien adaptés, accompagne les patients qui le nécessitent dans le maintien ou l’amélioration de leur qualité de vie. Depuis juillet 2019, René-Muret - Bigottini forme avec les hôpitaux Avicenne de Bobigny et Jean-Verdier de Bondy le groupe hospitalier AP-HP. Hôpitaux universitaires Paris Seine-Saint-Denis.

Les photographies décrites ici représentent d'une part la construction de l'hôpital René-Muret à partir de 1966, son organisation spatiale et l'aménagement intérieur des services, ainsi que la prise en charge des patients et le personnel hospitalier dans le cadre de ses activités, et d'autre part les bâtiments de Bigottini.

Photographies de l'hôpital Robert-Debré

L’hôpital Robert-Debré est le produit d’un vaste plan de restructuration de la pédiatrie du nord et de l’est de Paris. Il est né de la fusion de deux hôpitaux d’enfants situés au nord de Paris : Hérold (19e arrondissement) et Bretonneau (18e arrondissement), ouverts en 1901. En raison de la vétuté des bâtiments et des installations médico-techniques, l’Assistance publique décide en 1974 de construire un nouvel hôpital regroupant ces deux établissements. Un concours d’architecture est lancé en mai 1980 et aboutit au choix du projet de l’architecte Pierre Riboulet. Rompant avec la tradition des hôpitaux « barres » ou « tours », Pierre Riboulet tire parti au maximum de la forte dénivellation du terrain d’origine pour intégrer l’hôpital sur la colline. La composition en étages permet la séparation des fonctions des différents services hospitaliers. Le bâtiment principal en arc de cercle abritant l’hospitalisation est protégé du périphérique par un second bâtiment-écran où se trouvent laboratoires et bureaux médicaux. L’ouverture sur la ville constitue également une des grandes innovations du projet avec une longue galerie panoramique portant le nom de « rue hospitalière », un jardin d’hiver intérieur, des terrasses ; près de 7 500 m² de terrasses-jardins sont plantées.
Inauguré le 21 mars 1988, l’hôpital reçoit le nom de Robert Debré (1882-1978) en hommage au pédiatre, grande figure de la médecine française du XXe siècle. Il est mis en service le 2 mai suivant. Son programme médical offre pour la première fois en France un ensemble de disciplines coordonnées autour de la prise en charge de la mère et de l’enfant. Par ailleurs, ce programme fait une large part à l’activité d’hôpital de jour, que ce soit dans le domaine de la médecine ou dans celui de la chirurgie ambulatoire. Le plateau technique regroupe plusieurs blocs opératoires, un important secteur d’imagerie médicale et d’explorations fonctionnelles et des laboratoires couvrant la quasi-totalité des disciplines biologiques. Dans le domaine de l’accueil, une maison de l’Enfant est ouverte en 1989, et une maison des Parents l’année suivante. En 2000, une maison de l’Adolescent est créée. L’espace Ad’Venir dédié à la transition vers les soins adultes a été inauguré en 2019.
Depuis 2019, l’hôpital Robert-Debré fait partie du groupe hospitalo-universitaire APHP. Nord – Université Paris Cité avec les hôpitaux Louis-Mourier, Beaujon, Bichat-Claude-Bernard, Bretonneau, Lariboisière, Fernand-Widal et Saint-Louis.
Les photographies décrites ici représentent l'hôpital Robert-Debré depuis sa construction dans les années 1970 jusqu'en 2003. Elles représentent principalement les bâtiments, la prise en charge des patients ainsi que les activités hospitalières. Quelques photographies de l'inauguration de l'hôpital et de visites de personnalités viennent compléter cet ensemble. Les prises de vue ont été réalisées par les photographes de la direction de la communication.

Photographies de l'hôpital Paul-Brousse

Les photographies décrites ici représentent l'hôpital entre 1965 et 2000. On y voit principalement les différents bâtiments et services spécialisés, ainsi que le personnel de l'hôpital dans le cadre de ses activités. Les prises de vue ont été réalisées pa

Photographies de l'Hôtel-Dieu

En dépit d’une légende tenace qui tend à en attribuer la fondation à l’évêque saint Landry au VIIe siècle, la plus ancienne mention de l'hôtel-Dieu de Paris remonte à 829. Jusqu'au début du XVIe siècle, l'Hôtel-Dieu est placé sous l'égide du clergé, en particulier des chanoines de Notre-Dame. Un arrêt du parlement de Paris du 2 mai 1505 en confie l'administration à un comité composé de huit commissaires laïcs mandatés pour la gestion financière de la structure. Au début du XVIIe siècle, l'hôpital bénéficie de quelques agrandissements sous la conduite des architectes Claude Vellefaux et Christophe Camard. Il accueille en 1718 près de 2 500 patients pris en charge par des ecclésiastiques et des religieuses et visités par des chirurgiens (non médecins). Depuis le règne de Louis XIV, le bureau des administrateurs, composé de notables de la bourgeoisie, est placé sous l'autorité morale de l'archevêque de Paris, des premiers présidents et procureurs des cours souveraines et des premiers magistrats de la cité.
Au cours du XVIIIe siècle l'Hôtel-Dieu est ravagé par de nombreux incendies : en 1718, en août 1737 puis de nouveau en 1742. Mais surtout, il est la proie des flammes pendant près de onze jours consécutifs en décembre 1772. À la suite de ce dernier sinistre, ayant entraîné la destruction de la quasi-totalité des bâtiments situés sur l'île de la Cité, les administrateurs envisagent de fermer l'Hôtel-Dieu et de le reconstruire sur un autre site. Finalement, le projet est abandonné : les travaux de restauration et de reconstruction se font sur les anciennes fondations. Il faut attendre le XIXe siècle pour la reconstruction complète de l’établissement.
Pendant la Révolution, l'hôpital est rebaptisé Grand hospice d'humanité ou encore Maison de l'humanité. En 1801, il est intégré dans l'ensemble des établissements charitables et hospitaliers placés sous la tutelle du Conseil général des hospices de Paris. En 1802, l'Hôtel-Dieu fait l'objet de travaux d'agrandissement et gère plus de 2 200 lits dont une grande partie affectée aux maladies aiguës.
La démolition de l'ancien Hôtel-Dieu est décidée en 1861 et ses vestiges sont détruits en 1877, alors qu'est inauguré le nouvel Hôtel-Dieu, de l'autre côté du parvis de Notre Dame, là où il se trouve encore aujourd'hui. Toutefois l'ancien Hôtel-Dieu n'est pas intégralement démoli. Les bâtiments situés sur la rive gauche de la Seine, rue de la Bûcherie, subsistent jusqu'en 1909 et portent le nom d'Hôtel-Dieu annexe Bûcherie. Une plaque rappelle leur précédente affectation.
Aujourd'hui, l’Hôtel-Dieu fait partie du groupe hospitalo-universitaire AP-HP. Centre – Université Paris Cité, qui regroupe les hôpitaux Broca-La Collégiale, Cochin–Port-Royal, Corentin-Celton, Hôpital européen Georges-Pompidou, Necker-Enfants malades, Hôtel-Dieu et Vaugirard-Gabriel-Pallez. L'hôpital est expert dans la prise en charge des vulnérabilités sociales, sociétales et psychiques (prise en charge des psycho traumatismes et du risque suicidaire). L’Hôtel-Dieu est également spécialisé dans le dépistage et la prise en charge des risques infectieux, troubles somatiques fonctionnels et dispose de centres des troubles du sommeil et de la vigilance, des pathologies professionnelles et environnementales, d’investigation en médecine du sport, de santé sexuelle.
Les photographies décrites dans cet instrument de recherche montrent les bâtiments, l'aménagement intérieur, l'équipement matériel ainsi que les différentes activités hospitalières de l'établissement. Les prises de vue par le Centre de l'image ont été réalisées entre 1951 et 2002, certaines à partir d'un document plus ancien. Lorsque la date du document d'origine est connue, elle a été indiquée dans la description de l'image.

Iconographie des établissements de l'AP-HP

Ces albums offrent un panorama des établissements gérés par l'Assistance publique en 1912. Ils regroupent différents types de documents iconographiques tels que des plans, des photographies, des cartes postales, des gravures, ainsi que des documents écrits imprimés (coupures de presse, articles tirés à part). Ils constituent une source iconographique très riche en particulier sur l'implantation géographique, la configuration et l'architecture des lieux.
Les cartes postales sont particulièrement nombreuses dans ces albums. L'âge d'or de la carte postale se situe dans les années 1900 à 1920, et plus particulièrement pendant la Première Guerre mondiale qui voit les autorités militaires encourager son utilisation, permettant de cette façon de faciliter le travail de la censure et de véhiculer des dessins patriotiques. La carte postale devient ainsi un outil de propagande et un outil au service de la guerre de l'information. Certains éditeurs français ont l'idée de lancer des collections de cartes artistiques. Le coloriste Émile Greningaire publie par exemple en 1901 la Collection des cent, aujourd'hui très recherchée. La carte postale, en tant qu'outil de communication, circule par millions dans le monde entier. Si à l'origine, c'est un document presque exclusivement postal, imprimé par l'administration, des photographes, profitant des nouvelles avancées techniques, vendent leur production à une clientèle aisée sur les principaux lieux touristiques. La carte postale va ainsi aider la photographie à se diffuser à travers le monde et dans toutes les couches de la société.
Les éditeurs de cartes postales foisonnent au début du XXe siècle. Dans les albums décrits dans cet inventaire, les principaux sont :
l'Assistance publique désignée par la mention "A. P.". L'administration était son propre éditeur de cartes postales pour illustrer ses établissements et ses activités hospitalières ;
Ernest Le Deley désigné par les initiales "E L D", éditeur de rayonnement national basé à Paris, 127 boulevard de Sébastopol ;
Neurdein désigné par la mention "ND. Phot", éditeur à Paris, de rayonnement national. Après la Première Guerre mondiale, il s'associa à l'éditeur Lévy, installé 38, boulevard de Strasbourg, Paris- Fernand Fleury désigné par les initiales "F F", imprimeur et éditeur à Paris, 43 avenue de la République ;
Léon & Lévy désigné par les initiales "LL.", éditeur à Paris.

Monsieur Gory

Iconographie des établissements de l'AP-HP

Cette collection de 9 albums offrent un panorama des établissements gérés par l'Assistance publique en 1912. Ils regroupent différents types de documents iconographiques tels que des plans, des photographies, des cartes postales, des gravures, ainsi que des documents écrits imprimés (coupures de presse, articles tirés à part). Ils constituent une source iconographique très riche en particulier sur l'implantation géographique, la configuration et l'architecture des lieux.
Les cartes postales sont particulièrement nombreuses dans ces albums. L'âge d'or de la carte postale se situe dans les années 1900 à 1920, et plus particulièrement pendant la Première Guerre mondiale qui voit les autorités militaires encourager son utilisation, permettant de cette façon de faciliter le travail de la censure et de véhiculer des dessins patriotiques. La carte postale devient ainsi un outil de propagande et un outil au service de la guerre de l'information. Certains éditeurs français ont l'idée de lancer des collections de cartes artistiques. Le coloriste Émile Greningaire publie par exemple en 1901 la Collection des cent, aujourd'hui très recherchée. La carte postale, en tant qu'outil de communication, circule par millions dans le monde entier. Si à l'origine, c'est un document presque exclusivement postal, imprimé par l'administration, des photographes, profitant des nouvelles avancées techniques, vendent leur production à une clientèle aisée sur les principaux lieux touristiques. La carte postale va ainsi aider la photographie à se diffuser à travers le monde et dans toutes les couches de la société.

Monsieur Gory

Photographies de l'hôpital Broca

L'hôpital Broca emprunte son nom en 1893 au chirurgien Paul Broca (1824-1880), fondateur de la Société d'anthropologie. Situé dans le 13e arrondissement de Paris sur l'emplacement d'un ancien couvent de cordelières fondé par Marguerite de Provence au XIIIe siècle, pendant l'Ancien Régime, il reçoit des femmes atteintes de maladies vénériennes, puis se transforme en orphelinat et hôpital de refuge pour les soldats. Décrété bien national pendant la Révolution, il est vendu en 1796 aux industries de tannerie qui occupent la vallée de la Bièvre.
L'épidémie de choléra qui sévit à Paris en 1832 amène les autorités à transformer le bâtiment en refuge pour les orphelins dont les parents sont morts de cette maladie. Acquis en 1834 par le Conseil général des hospices de la ville de Paris, le nouvel hôpital, alors baptisé hôpital Lourcine, du nom de la rue avoisinante, est inauguré en 1836. Initialement destiné aux soins des femmes atteintes de maladies vénériennes (à l'instar de l'hôpital Ricord situé non loin pour les hommes), il ouvre petit à petit d'autres services réservés aux femmes pour le traitement des maladies de peau et les affections gynécologiques.
En 1882, l'établissement ouvre une annexe temporaire sur la rue Pascal, dite annexe Pascal : elle se résume à quelques baraquements placés sous la direction d'un médecin du Bureau central et dédiés à l'accueil des malades chroniques. En 1884 toutefois, le professeur Pozzi, chef du service de chirurgie de Lourcine, obtient que l'annexe Pascal soit confiée aux médecins et au chirurgien de Lourcine. Reconstruite de 1894 à 1898, elle est affectée à la gynécologie et fait désormais partie intégrante de l'hôpital Broca, comme il ressort de l'examen des comptes et dépenses à partir de cette date.
À la faveur des travaux de rénovation et modernisation entrepris dans les années 1970 ont été découverts des vestiges archéologiques de l'ancien couvent gothique des cordelières, visibles depuis la rue de Julienne. En 1982, à l'occasion de sa réouverture, l'hôpital Broca change à nouveau de spécialisation et devient un hôpital dédié à la gérontologie clinique. Il accueille des patients de plus de 75 ans dans ses unités de gériatrie aiguë, soins médicaux et de réadaptation, soins de longue durée. L'hôpital Broca dispose de places en hôpital de jour, d'un plateau technique de rééducation et propose des prises en charge spécialisées (consultations mémoire, cardio-gériatrie, chute, fragilité, plaies, psychogériatrie…) ainsi qu'une expertise dans l’évaluation et la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et des troubles apparentés. Des activités de recherche sont également menées, avec notamment un laboratoire de recherche spécialisé dans la recherche et l'innovation des technologies pour la santé et l'autonomie.
Depuis 2019, l’hôpital Broca a intégré le groupe hospitalo-universitaire AP-HP. Centre - Université Paris Cité.
Les photographies décrites ici représentent l’hôpital Broca 1959 et 1992. On y voit principalement les bâtiments en particuler la rénovation de l'hôpital à partir de 1975 ; l'aménagement intérieur, ainsi que les différentes activités de prise en charge des patients dans les services, et les activités du personnel hospitalier. Quelques photographies d'évènements, comme des festivités organisées pour les pensionnaires de l'hôpital, et de visites de personnalités viennent compléter cet ensemble. Les prises de vue ont été réalisées par le Centre de l’image dans les années 1950-1980, puis par les photographes de la direction de la communication, certaines à partir d'un document plus ancien. Lorsque la date du document d'origine est connue, elle a été indiquée dans la description de l'image.

Photographies de l'hôpital Beaujon

Cet instrument de recherche regroupe les photographies du premier hôpital Beaujon situé à Paris (1884-1937), transféré à compter de 1935 dans de nouveaux locaux construits à Clichy (Hauts-de-Seine). On y voit principalement les différents bâtiments et ser

Photographies de l'hôpital Bicêtre

Les origines de l'hôpital de Bicêtre remontent au XVIIe siècle avec l'achat par Louis XIII d'une propriété pour y fonder un hospice destiné au soin des soldats invalides. En 1634, l'hôpital nommé "La commanderie de Saint-Louis" ouvre ses portes. En 1647, Vincent de Paul obtient de la reine régente Anne d'Autriche d'y faire admettre également les enfants trouvés. Dès la création de l'Hôpital général en 1656, la maison de Bicêtre lui est rattachée et devient un lieu d'enfermement pour les indigents. Rapidement, ses prérogatives s'élargissent : en 1690, Bicêtre reçoit désormais aussi des vénériens, puis, au XVIIIe siècle, des prisonniers installés dans le bâtiment de la Force. À la veille de la Révolution française, le lieu accueille une population hétéroclite de gens sans foi ni loi, sans feu ni lieu, mendiants, soldats invalides, prisonniers, vieillards indigents, mais aussi des enfants abandonnés, des épileptiques, des incurables, des aliénés et des vénériens, les seuls d'ailleurs à recevoir un semblant de soin. Les aliénés sont enfermés dans le quartier de Saint-Prix ; les plus agités sont serrés dans des loges de 2 m avec couchette scellée au mur, sans ouverture sinon la porte, tandis que les fous réputés calmes sont placés dans des dortoirs, à 3 par paillasse. On fait travailler les indigents dans des ateliers et les plus valides servent de main-d'œuvre pour les grands travaux tels que la construction du grand réservoir et du puits, dessinés par l'architecte Germain Boffrand en 1733. En août 1793, un décret de la Convention nomme le Dr Philippe Pinel médecin-chef de l'asile de Bicêtre. Avec l'aide du surveillant-chef Jean-Baptiste Pussin, il humanise le traitement des aliénés en supprimant les chaines pour les fous jugés non furieux et en passant aux plus atteints une camisole en tissu lors des crises, afin d'éviter qu'ils ne se blessent. Bicêtre conserve en parallèle sa vocation carcérale jusqu'en 1836, et un secteur particulier, dit "la Correction" est destiné aux mineurs entre 13 et 25 ans. Régulièrement, on y prélève les misérables envoyés au bagne, enchainés 2 par 2 par un collier de fer. La constitution du convoi et son départ constituent toujours un événement pour les curieux. En 1836, quelque 500 détenus sont transférés de Bicêtre dans les prisons de la grande et de la petite Roquette à Paris. Quant aux syphilitiques, dès 1792, ils ont été envoyés dans le nouvel hôpital des Vénériens, qui prend tour à tour au XIXe siècle les noms d'hôpital du Midi, Ricord, Cochin annexe, avant d'être absorbé par l'hôpital Cochin au début du XXe siècle.

En 1801, la maison de Bicêtre est placée sous la tutelle du Conseil général des hospices de Paris et sa vocation évolue peu à peu. Par arrêté du 4 juin 1823, elle reçoit le nom d'hospice de la Vieillesse-Hommes. De nombreux travaux viennent remodeler l'architecture du XVIIe siècle : les bâtiments sont surélevés d'un étage, on leur ajoute de nouvelles ailes et on y intègre des pavillons d'angle. Depuis le départ des prisonniers en 1836, Bicêtre n'est plus qu'un établissement charitable divisé en 2 quartiers : l'hospice, pour les vieillards et les infirmes indigents, et l'asile, pour les aliénés adultes et les enfants arriérés. L'hospice compte 2 655 lits en 1830 et 2 790 en 1848. S'y ajoute, dans les années 1850, un hôpital temporaire, avec des services de médecine et de chirurgie. À la fin du XIXe siècle est édifié à l'ouest un quartier d'aliénés, toujours visible, constitué de grands pavillons parallèles reliés entre eux par des galeries. En juin 1885, l'établissement reprend le nom de Bicêtre. En 1900, les services hospitaliers se répartissent ainsi : les services d'infirmerie (ex hôpital temporaire : médecine [4e division, 1re section], chirurgie [4e division, 2e et 3e sections, 3e division, 2e et 3e sections, 1re division, 2e section]) ; les divisions d'indigents (1re division, 1re section ; 2e division ; 3e division, 1re section) ; les aliénés dont on peut supposer qu'ils forment la 5e division à partir de 1838, répartie en 5 sections, dont la 3e accueille les mineurs. Parmi les médecins passés dans la 5e division, il faut citer le Dr Bourneville (fin XIXe siècle), dont la signature figure sur plusieurs registres.

Pendant la Première Guerre mondiale, l'Assistance publique construit à Bicêtre des baraquements pour tuberculeux, qui prennent le nom de sanatorium Georges-Clemenceau en 1918, en hommage au "père la Victoire", interne dans cet hôpital en 1863. Ils fonctionnent jusqu'en 1935, date à laquelle ouvre un nouvel établissement à Champcueil (Essonne), qui prend à son tour le nom de Georges-Clemenceau. Progressivement, la place des activités de médecine s'étoffe, surtout à partir de 1950, avec le départ progressif des pensionnaires de l'hospice. Devenu hôpital de soins pour aigus, il s'adjoint en 1952 un hôpital pour enfants installé dans deux pavillons de l'ancienne division Bourneville, modernisés et aménagés à cet effet. C'est à Bicêtre qu'ouvre, en 1957, le premier service de cardiologie infantile de France. La modernisation se poursuit, on installe de nouveaux équipements, et en 1981 on inaugure le nouveau bâtiment Paul-Broca, qui permet sur ses 7 étages d'ouvrir de nouvelles unités dans de nombreuses spécialités. Aujourd'hui, l'hôpital Bicêtre propose une large gamme de spécialités pour l'adulte et l'enfant. Doté d'une structure d'accueil des urgences médicales et chirurgicales, il assure une prise en charge des polytraumatisés et participe à la grande garde de neurochirurgie. Il dispose notamment d'une expertise en immunopathologie ainsi qu'en neuroradiologie interventionnelle. Il accueille un centre périnatal de type III et un centre de chirurgie ambulatoire.

Depuis 2019, l'hôpital Bicêtre fait partie du groupe hospitalo-universitaire AP-HP. Université Paris-Saclay avec les hôpitaux Antoine-Béclère à Clamart (92), maritime de Berck (62), Paul-Brousse à Villejuif (94), Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt (92), Sainte-Périne (Paris 16e) et Raymond-Poincaré à Garches (92).

Les photographies décrites ici représentent l'hôpital Bicêtre de 1952 à 2002. On y voit principalement les bâtiments constituant l'hôpital, dont certains sont inscrits ou classés à l'inventaire des monuments historiques, l'aménagement intérieur des différents services ainsi que la prise en charge des patients. Quelques photographies des activités du personnel hospitalier ainsi que d'événements (inauguration de nouveau service, visites de personalités...) viennent compléter cet ensemble. Les prises de vue ont été réalisées par le Centre de l’image dans les années 1950-1980, puis par les photographes de la direction de la communication.

Photographies de l'hôpital Bichat

Les photographies décrites ici représentent l'hôpital entre la fin des années 1890 au moment de sa
construction et le début des années 2000. On y voit principalement les différents bâtiments et services
ainsi que le matériel médical. Les prises de vue ont

Photographies de l'hôpital Ambroise-Paré

Les photographies décrites dans cet instrument de recherche montrent les bâtiments, l'aménagement intérieur, l'équipement matériel ainsi que les différentes activités hospitalières de l'établissement. Les prises de vue par le Centre de l'image ont été réa

Photographies de l'hôpital Albert-Chenevier

L'édification par l'administration de l'Assistance publique du futur hôpital pour malades chroniques de Créteil commence en 1953 et s'achève en 1959. Dès juillet 1954, il reçoit par décret du ministère chargé de la santé publique le nom d'hôpital Albert-Chenevier, en mémoire de l'ancien secrétaire général de l'Assistance publique. Initialement conçu pour soigner les patients parisiens nécessitant de moyens et longs séjours hospitaliers sans thérapeutique d'urgence, il change en 1962 de destination en ouvrant successivement des services de rééducation, puis de psychiatrie en 1969.
Rattaché au groupe hospitalier Henri-Mondor - Albert-Chenevier en 1970, l'hôpital retrouve son autonomie en 1990 puis réintègre de nouveau le groupe des Hôpitaux universitaires Henri-Mondor. Depuis 2020, il fait partie du groupe hospitalier AP-HP. Hôpitaux universitaires Henri-Mondor (HUHM) qui regroupe cinq établissements : les hôpitaux Henri-Mondor, Albert-Chenevier et Émile-Roux dans le département du Val-de-Marne, Dupuytren et Georges-Clemenceau dans celui de l’Essonne. L'hôpital Albert-Chenevier propose une offre de soins de suite et de rééducation spécialisée dans des disciplines complémentaires de celles de l'hôpital Henri-Mondor (rééducation neurologique, neuro-locomotrice, digestive, cardiaque, gériatrique). Il assure une prise en charge psychiatrique de secteur et dispose d'une expertise sur certaines pathologies : bipolarité, dépressions résistantes, schizophrénie et autisme de haut niveau. Il propose également une offre de médecine gériatrique, intégrée dans la filière gériatrique du Val-de-Marne. Il possède aussi un centre d'odontologie pour adultes et une unité de soins de longue durée à orientation neurologique.
Les photographies décrites ici représentent principalement les bâtiments et leur aménagement intérieur, ainsi que quelques activités de l'hôpital (rééducation physique et consultation du service de tabacologie) depuis la construction de l'hôpital jusque dans les années 2000.

Photographies de la boulangerie centrale de l'AP-HP

Cet ensemble est constitué de photographies en noir et blanc représentant la boulangerie centrale de l'AP-HP. On peut y voir la cour et la façade de l'hôtel Scipion dans lequel était installée la boulangerie, ainsi que l'organisation du bâtiment et les di

Photographies du Service Central des Ambulances (SCA)

La première station d'ambulances à Paris est installée en 1887 à l'hôpital Saint-Louis. Elle est destinée au transport des blessés sur la voie publique. En 1882 déjà, les "Ambulances de la ville de Paris" dépendant de la préfecture de la Seine, avaient été créées pour le transport des malades contagieux lors des épidémies. Transférées sous l'autorité du directeur général de l'Assistance publique en 1941, elles deviennent les « Ambulances des hôpitaux de Paris ». Le service est réparti sur 3 stations : Falguière dans le 15e arrondissement, Chaligny dans le 12e arrondissement et Caulincourt dans le 18e arrondissement. Chaque station autonome gère son personnel et ses ambulances.
Afin d'optimiser ce service, une centralisation des appels est opérée qui débouche sur la création en 1952 du Bureau central des ambulances (BCA) chargé d'enregistrer les demandes d'ambulance et de réguler l'ensemble des véhicules afin d'optimiser les trajets et diminuer la durée d'attente des patients. Les stations deviennent des lieux de rassemblement du personnel ambulancier ainsi que des garages pour les véhicules. Le BCA est situé à Charenton-le-Pont, près de la station de métro du même nom.
Les ambulances de l'Assistance publique assurent la totalité des transports, médicalisés ou non, jusqu'à la création du Service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) en 1972. Après cette date, elles poursuivent leur mission de transport des malades à leur demande bien que celle-ci diminue fortement du fait du développement du SMUR et des ambulances privées, avant de remonter dans les années 1980. En 1985, les stations des ambulances sont : Macdonald dans le 19e arrondissement, Chevaleret dans le 13e arrondissement et Charenton dans le 12e arrondissement.

Les photographies décrites ici représentent le Service central des ambulances dans les années 1960 à 2000 : différents types de véhicules et de matériels, personnel dans l'exercice de ses fonctions.
Quelques prises de vue ont été réalisées à partir d'un document plus ancien. Lorsque la date du document d'origine est connue, elle a été indiquée dans la description de l'image.

Photographies de la boucherie centrale de l'AP-HP

L'ensemble décrit ici est constitué de photographies en noir et blanc représentant les bâtiments, les
aménagements intérieurs et le personnel de la boucherie centrale au travail. Les prises de vue par le Centre de l'image ont été principalement réalisées

Photographies de l'École de chirurgie

Cet ensemble de photographies représente l'École de chirurgie de l'AP-HP située rue du Fer-à-Moulin (Paris 5e). Les photographies montrent principalement les bâtiments et l'équipement de l'établissement. Elles sont complétées par quelques photographies de

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